2,1 milliards de personnes vivent encore sans eau potable sûre
En 2024, 2,1 milliards de personnes ne disposaient pas d’un service d’eau potable géré en toute sécurité, selon le programme commun OMS-UNICEF.
Ouvrir un robinet et boire sans se poser de question : un geste banal pour une partie du monde, un luxe inaccessible pour l'autre.
Une crise silencieuse aux effets en cascade
Le manque d'eau potable ne se limite pas à la soif. Il alimente les maladies hydriques comme le choléra et la dysenterie, première cause de mortalité infantile évitable dans plusieurs régions.
Il pèse aussi sur l'éducation : dans de nombreuses zones rurales, ce sont les enfants, le plus souvent les filles, qui parcourent chaque jour des kilomètres pour aller chercher de l'eau, au détriment de l'école.
L'impact économique est tout aussi réel : les heures perdues à la collecte et les journées de maladie freinent durablement le développement des communautés concernées.
Des solutions locales qui ont fait leurs preuves
La bonne nouvelle, c'est que les solutions existent et sont bien documentées : forages et puits équipés de pompes manuelles, systèmes de filtration communautaires, récupération d'eau de pluie, formation de comités locaux pour l'entretien des installations.
Un puits bien construit et bien entretenu dessert un village entier pendant des décennies, pour un coût de quelques milliers d'euros.
C'est précisément ce type de projet que soutient Ecoreact : chaque publicité visionnée finance directement des infrastructures d'accès à l'eau, avec un suivi transparent des montants collectés.
- L'accès à l'eau potable sûre reste hors de portée pour une personne sur quatre.
- Les conséquences dépassent la santé : éducation, égalité et économie locale sont directement touchées.
- Un puits communautaire est l'un des investissements humanitaires au meilleur rapport coût/impact.